05 décembre 2006
Pourquoi ce blog?
Les cours de philosophie sont dispensés à raison de deux heures par semaine, le mercredi.
Je crois que nous en conviendrons tous, les sujets sont passionnants. Mais il faut admettre qu’il y a beaucoup, beaucoup de choses à dire. Notre ligne directive a pour objectif de cerner et comprendre quelques domaines abordés par M. Foucault dans son travail.
Nous l’avons vu, ce philosophe a trois grande références : « Platon, Nietzsche et Marx », notre programme nous emmène donc à survoler leurs œuvres, afin de mieux saisir certain courants de pensées, qui ont influencé vraisemblablement notre auteur.
A une autre échelle, n’est il pas question aussi de nous initier à la pensée philosophique, c'est-à-dire apprendre à raisonner par nous même, à travers des textes fondateurs.
Cette démarche me paraît enrichissante, je crois que les cours peuvent être un lieu fédérateur d’idées. C’est pourquoi je souhaite par le biais de ce blog, entreprendre un travail qui consiste à prolonger et étoffer les cours qui nous sont dispensés, une manière d’apporter notre contribution.
Voici quelques exemples :
Ø Echanger des informations qui nous semblent être intéressantes et constructives dans cette démarche entreprise.
Ø Mettre en ligne certains travaux réalisés dans le cadre du cours.
Ø Diffuser des prises de notes pour les personnes absentes.
Ø Proposer des listes de lectures.
Voilà pour le moment les objectifs que je me suis fixé, il est important je crois, de pouvoir tous contribuer à ce projet. C’est pourquoi, ce blog sera ouvert à toutes nouvelles propositions.
D’ailleurs, j’invite vivement les personnes qui ont des idées de les faire savoir, soit avant ou après le cours, soit dans le blog (partie crée à cette effet).
Pour mieux se
connaître je propose de mettre à la fin de chaque rajout les initiales de son
créateur, dans le but éventuel de pouvoir par la suite créer un forum de
conversation.
Merci.
Lou
Quelques repaires pour mieux comprendre le travail de Foucault
Michel Foucault :
Pour comprendre le travail de cet homme, il est important d’avoir quelques points de repaires. M. Foucault va être essentiellement influencé par la pensée de Platon, Nietzsche et de Marx. Voyons d’une manière générale quelles étaient leurs visions de la vérité.
Platon :
Dans la Grèce
Prenons un exemple de
connaissance, le cercle.
Le processus est le
suivant :
Ø On donne un Nom
Ø Puis sa Définition
Ø Et pour finir, le Traçage
On arrive donc à une vérité immuable.
Platon nous apprend qu’il faut
aller au-delà des formes sensibles afin de se relier à son essence. (critiqué
par Nietzsche)
Il est primordial de nettoyer l’Ame, composé selon lui en trois parties (appelées aussi les trois chevaux) :
Ø La
Raison
Ø Le Courage « thymos »
Ø Le Désir
Tout au long de la vie, les trois parties sont en affrontement permanent, le
désir enchaîne l’Ame au corps.
L’Ame doit retrouver son lieu de vie.
Le corps est une médiation de l’Ame.
Pour mettre en scène cette définition, dans le banquet, Socrate intervient dans un dialogue. Il invente une histoire portant sur un couple divin.
Les personnages sont
Poros et Pénia.
Le dieu incarne
le principe de celui qui ne se manque pas (il se débrouille).
La déesse quand
à elle, représente celle qui se manque.
Un soir de beuverie,
Pénia se fait faire un enfant par Poros.
Cet enfant va
s’appeler Eros.
Par conséquent, il
hérite donc de son géniteur le coté achevé et de sa génitrice le coté inachevé.
Autrement dit, un coté accompli, satisfait et un coté de désir d’absolu.
L’excellence est d’exprimer sa vitalité, sa
force.
D’un autre coté les « les faibles » vont affirmés cette volonté de croire en la bonté.
(A cette époque, les
prêtres pervertissent cette volonté pour prendre le pouvoir).
Nietzsche :
La notion de singularité est primordiale pour se développer.
Il n’y a pas de vérité selon lui mais des valeurs, plus précisément une vérité à un moment donné.
Une phrase connu : Il faut chevauché les passions.
Marx :
Il n’y
aurait pas de nature Humaine mais un conditionnement (lire le texte sur l’idéologie allemande).
Les hommes
se différencient des animaux : Ils fabriquent leurs moyens d’existence.
Les animaux sont plutôt dans la répétition, il utilise la nature sans la transformer pour autant.
Rousseau a traité la
question sur : Qu’es qu’un Homme naturel ?
C'est-à-dire un H qui
utilise que se que la nature lui donne. On tombe dans le schéma suivant :
L’H boit, mange, dort
et se reproduit. On se rend compte rapidement qu’un univers se créer et qu’il
faudra peut de temps pour qu’il y ai une socialisation (que Rousseau a également
traité) qui se mette en place par le simple fait de la production.
Pour Marx dans une société, l’important c’est la production. Le travail génère les relations sociales.
D’une manière générale l’Homme se transforme par rapport à l’évolution de l’économie.
Des grands thèmes
comme l’abolition de
l’esclavage, ne seraient pas stoppée grâce à la morale humaine mais
par une évolution de l’industrie : Les machines remplacent les Hommes !
La philosophe Hannah
Arendt parle de la production :
L’évolution de la
société nous a amener à créer des objets de consommation. Le but est de produire
toujours plus.
Le simple fait de
produire engendre une surproduction donc il faut créer une nécessité.
D’où la transformation d’objets usuels en produits de consommations !
Citation de Marx :
« Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience ». Autrement dit, c’est notre mode de vie qui va conditionner notre vie !
Pour nous éclairer
Freud nous dit :
« La conscience que nous
avons de nous-même ne permet pas d’avoir une conscience totale de
nous-même ».
Freud découvre notamment l’existence de l’inconscient…
Texte 2 (suite du cours)
Revenons maintenant, sur la question qui motive toutes ces réflexions.
Le texte 2 nous propose de remonter le fil du temps, de replonger à la racine « ce degré zéro de l’histoire de la folie, où elle est expérience indifférencié, expérience non encore partagé du partage lui-même ».
Ce travail nécessite un oubli total de la vérité que l’on se fait aujourd’hui de la folie, autrement dit : « renoncer au confort des vérités terminales ».
Reportons nous à la première citation du texte, Pascal nous introduit dans ce concept qui est la folie :
« Les hommes sont si nécessairement fous que se serait fou pour un autre tour de folie de n’être pas fou ».
Ø Il faut relever en première lecture cette répétition de fou.
Ø La folie est le propre de l’homme, depuis la nuit des temps, quoi de plus normal que la folie !
Ø Le fou est celui qui refuse d’être fou, un homme psychorigide.
Ø L’homme n’est ni ange ni démon, le simple de vouloir cristallisé l’un provoqué l’apparition de l’autre.
Vient ensuite celle phrase de Dostoïevski tirée du journal d’un écrivain :
« Ce n’est pas en enfermant sont voisin qu’on se convainc de sons propre bon sens ».
Ø Notion de projection, un effet miroir.
Ø On veut exclure l’autre pour éloigner sa propre folie.
Foucault veut montrer que c’est la société qui a inventé c’est idée de folie.
Oui, la société est équilibrée, il faut donc rejeter cette folie ! Idées incarnant la mise à distance de la « folie ».
Exemple : A partir du XVIII siècle la société veut que chaque
individu soit responsable, les « fous » deviennent donc fautifs.
Pour prendre en considération l’étude sur l’histoire de la folie d’après M. Foucault il faut respecter deux règles fondamentales :
D’une Part : « Est constitutif le geste qui partage la folie, et non la science qui s’établit, une fois fait, dans le calme revenu. »
D’autre part : « Il va donc falloir parler de ce primitif débat sans supposer de victoire, ni de droit à la victoire ; parler de ces gestes ressassés dans l’histoire, en laissant en suspens tout ce qui peut faire figure d’achèvement, de repos dans la vérité ; parler de ce geste de coupure, de cette distance prise, de ce vide instauré entre la raison et ce qui n’est pas elle sans jamais prendre appui sur la plénitude de ce qu’elle prétend être. »
Archéologie de ce silence :
Pendant la période Antique « les fous » ne sont pas à mettre à part de la société. Ces personnes sont le trait d’union entre le monde des hommes et celui des dieux.
Au cours de l’histoire, la raison devient souveraine, elle prend le pouvoir décisionnaire.
La raison naît de la non raison qui jusqu'à présent nourrissait l’échange perd de son sens.
Le dialogue primitif entre la raison et le fou va progressivement s’éteindre.
« Est originaire la césure qui établit la distance entre raison et
non raison ; quant à la prise que la raison exerce sur la non raison pour
lui arracher sa vérité de folie, elle en dérive, et de loin. »
« L’homme moderne ne communique plus avec le fou (p50) »
D’après cette constatation il faut en tiré une
leçon : le conformisme qui provient de la vérité dégagé du dialogue
primitif peut être une camisole.
Il faut souligner qu’il n’y a pas de vérité figée.
Exemple : la science avance sur les erreurs du passé.
Les Grecs :
Avant de nous pencher sur les analyses concernant cette période, quelques connaissances indispensables.
Le terme lubris signifie la démesure.
Platon se nourrit de la dialectique, dans La République
D’ailleurs ils parlent
notamment des prêtres qui essayaient de faire changer la morale en avançant
l’idée que la faiblesse était une force. Cette formulation avait pour but d’obtenir le pouvoir à leur tour.
Vision de la Folie
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Bonne Folie === Aller vers le divin |
Mauvaise Folie === Aller vers l’Animalité |
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+ Apollon |
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Délire Divinatoire |
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- Les dieux nous trompent |
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+ Dionysos (Transe mystique) |
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Délire Initiatique |
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- Retour à l’Animalité (dé spiritualisation) |
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+ Mnémosyne (Mémoire divine) |
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Délire poétique |
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- Les poètes peuvent dirent des choses dangereuses |
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+ Aphrodite (la grâce) |
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Délire Erotique |
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-Erotisme à outrance (Eudipe) |
Remettons nous en tête
que pour Platon le cercle des
mathématiques détient la vérité.
Dans le texte les Sophistes, Platon réfléchit sur les idées. Il en conclu que les idées doivent bougées, c’est le propre de la connaissance.
La dialectique c’est le fait de confronter des idées pour trouver la vérité.
Voyons comment Hegel (XIXe siècle) propose-il sa vision de la dialectique:
« Le rationnel est réel, le réel est rationnel ».
La raison transcende
l’histoire.
Tout moment vécu est
raison.
On ne peut exclure le négatif du dialogue, le
négatif contribue à l’échange.
L’homme se reconnaît
en tant que tel lorsque il est face à un autre qui lui renvoi son image.
L’échange est donc un facteur essentiel pour se sentir être.
Voyons cela en
l’illustrant par un exemple :
Hegel crée un mythe sur
l’origine de l’homme.
Deux homme se
retrouvent nez à nez, l’un deux est submergé par l’envie de connaître le
pouvoir. Une lutte à mort s’engage, jusqu'à ce que l’un d’entre eux déclare forfait.
Le vainqueur devient
alors le maître, le souverain. Cet homme se fait entretenir par le plus faible,
s’engraisse.
« L’homme faible », développe d’autres compétences,
une transformation est en train de s’exécutée.
Un retournement de
situation s’exécute, le potentiel qui a servi « l’homme fort »,
change de main.
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Antique dialogue avec UBBRIS |
Moyen age, Renaissance Le fou a encore des choses à nous dire. |
Age classique Descartes Exclure |
19e siècles Maladie mentale |
Le moyen age :
C’est une période inquiétante et ambigu.
Le monde est dirigé par le Christianisme. Un Dieu qui apparaît dans le néant (idée qui à la fois attire et fait peur).
La morale change, le libre arbitre règne en maître.
Plus que jamais, l’idée de bien et du mal est exploitée.
L’humain est dans le pêché originel, mais il à tout de même la possibilité de se racheté, que l’église appelle : « le salue ».
On tend vers la raison (seule manière de se sauver), période où ou l’on a peur de l’irrationnel.
D’où, l’apparition de la flagellation. On se punit pour avoir laissé s’exprimer tant de passions.
NB. Nietzsche et Freud vont
démontrés quelques siècles plus tard, que vouloir repousser les passions ne les
enlèvent pas.
Cette une époque où tous les moyen son bon pour mettre à l’écart les individus différents :
On enferme, les oisifs, les errants, les chômeurs…
La folie est rejetée de la société.
06 décembre 2006
Rationnel et Raisonnable
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Voyons tout d’abord l’irrationalisme. |
Adhérer à cette idée, c’est
préférer les valeurs affectives (attirer par ses sentiments). C’est
avoir aller vers le mysticisme, autrement dit connecter avec ce que l’on
crois être la vérité.
N.B : Le mystère ne peut être expliqué, il est
situé au-delà des mots. Il est intransmissible.
L’intuition,
quand à lui, est un mode de connaissance mais il reste indépendant de la raison.
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Parlons maintenant du rationalisme. |
Il s’agit d’une méthode qui saisie immédiatement l’objet.
Exemple avec Descartes au 17e siècle avec la méthode de la raison.
Nous pouvons dire que c’est un outil de la pensée, qui possède la faculté de la connaissance, la puissance de bien juger. Autrement dit, qui analyse se qui est vrai de ce qui est faux.
Permet de calculer mon intérêt à vivre avec les autres. Qualité première de ce qui nous distingue des animaux.
Pour illustrer se qui vient d’être dit prenons appuis sur les méditations.
L’hors de ses réflexions Descartes s’imagine devant sa fenêtre et voit passer des chapeaux dans la rue. Celui-ci en déduit qu’ils sont portés par des hommes.
La raison
se présente comme une
contrainte, en effet ma raison n’a put faire une déduction qu’après
avoir tissé un lien entre la cause et la conséquence.
L’eau bout à 100 degrés.
La
raison permet de dépasser mon intérêt particulier pour aboutir à un intérêt
commun (surpasser l’égoïsme).
Il existe quatre forme de rationalité, expliquons les, les unes après l’autres.
1) la rationalité de type moral.
La raison tend vers l’universalité, grâce à cette morale.
2) la rationalité de type philosophique.
Désir de se dégager des opinions, optique rationnelle à analyser.
Cette version dépasse
les autres
3) la rationalité de type scientifique
La science démontre, et il arrive que des scientifiques ne soient pas d’accord avec les philosophes.
Un scientifique peut être sujet à toute sortes de superstitions.
« Cette discipline, cette rigueur scientifiques ne valent que dans des domaines restreints, spécialisés et autonomes du savoir et de la pratique ».
« La science est une entreprise rationnelle, régionale ».
4) la rationalité de type technique.
Le technicien a pour but la réalisation, c’est une fin en soi.
Les ingénieurs vont se donnés tous les moyens qu’ils ont en leur possessions pour aboutir au résultat espéré.
! : Le point de départ concernant une réflexion de philosophie est appelé « le principe ».
Devoir 1
Le fou, le primitif, l’enfant, le délinquant, que nous apprennent-ils sur nous ?
Dans un premier temps, ma réflexion à pour but d’étudier, en développant quelques idées, le caractère des quatre individus proposés dans l’énoncé, afin d’en retirer leurs points communs.
Cette analyse achevée, nous pourrons alors finir en synthétisant le travail exécuté pour répondre avec précision, à la question posée.
Commençons par quelques définitions.
D’après le petit Larousse :
« Un fou », personne qui a perdu la raison.
« Un primitif », Qui est à son origine, ou près de son origine
« Un enfant », individu de l’espèce humaine qui est dans l’age de l’enfance.
« Un délinquant », une personne qui commet un délit.
Il est évident après lecture de ces définitions, que les termes fou, primitif, enfant et délinquant sont employés selon des événements qui rythmes la vie, pour qualifier l’état d’un être humain à un certain moment.
Je voudrais maintenant mettre l’accent sur la signification (de ces définitions) ou tout du moins l’interprétation que j’en fait, afin d’aboutir au coeur de notre question.
Il me semble amusant dans un premier temps, de relever leurs mots essentiels. Prenons la première définition, le groupe de mot important est « perdu la raison », autrement dit il s’agit de la « déraison ».
Nous utilisons le mot « primitif » pour traduire le caractère « originel » d’une personne, n’ayant pas subit de transformation au contact de son entourage social.
« L’enfance » est à mon sens déterminant pour la compréhension de la troisième définition.
Quant à la dernière, « délit » me parait revêtir le sens de la phrase.
En regardant attentivement nous pouvons remarquer que chacun de ces mots ont leur contraire, leur opposition.
Raison - Déraison.
Evolué - Primitif
Vie adulte – Enfance.
Respect de la loi – délit.
Je souhaite faire un parallèle avec les études qu’a mené M. Foucault sur l’histoire de la folie. Je pense en particulier à cette citation : « Est originaire la césure qui établit la distance ente la raison et la déraison ».
Je dirais que nous sommes dans un cas type où l’on peut observer clairement la puissance, l’importance de la dialectique.
La pensé catholique vient bouleverser le paysage du moyen age. Le message du Christ emmène à un travail de purifications sur l’Ame, le corps, pour atteindre le Ciel. La société commence à développer cette notion de libre arbitre et se déclare au cours des siècles équilibrée. Tous comportements traduis par une action se voulant hors du cadre de la morale du moment (dicté en partie par l’église), est bannit de la société, mise à l’écart par une majorité des individus.
La question que l’on peut se poser, c’est pourquoi cette mise à l’écart ? Cette réflexion me semble complété la question initiale. Pourquoi le fou, le primitif, l’enfant et le délinquant sont-ils des individus que la société ne veut écouter avec une oreille « pleine de raison » ?
Je me permets de préciser pour notre compréhension, qu’un enfant est en phase vis-à-vis de la société, par le biais de son éducation et de ses études, d’acquérir du savoir afin de devenir un adulte responsable. L’héritage de la morale peut se perpétuer! Cette passation se fait selon des codes qu’impose la société. Le parallèle peut être fait, nous tendons à nouveau vers cet « équilibre » dont on parlait plus haut. Si celui-ci n’est pas respecté alors on bascule vers le « déséquilibre », autrement dit : «la différence».
Je voudrais m’arrêter quelques instant sur : « la différence ». Portons à la lumière ce mot tant utilisé. Elle a pour nature la division, engendré par une confrontation d’idées. Son but est de connaître, de distinguer et de définir le ou les caractères « de l’objet » étudié par rapport à un autre. Nous retrouvons des tas d’exemples qui illustrent ce qu’est la différence, mais reprenons plutôt les liens que j’ai tissé afin de poursuivre le raisonnement : raison et déraison, évolué et primitif, adulte et enfance, respect et irrespect / délit.
Résumons, nous avons d’une part la société qui se dit équilibrée, avec des individus qui font tout pour ressembler à l’image de se qu’ils se font de cette société. Et d’autre part il y a le reste, c'est-à-dire les personnes qui ne suivent pas ce mode de pensé.
Intéressons-nous essentiellement à la deuxième catégorie de ces personnes.
Dans notre société, il existe plusieurs niveaux d’exclusions, par ailleurs nous connaissons aussi quelques méthodes agissant sur les Hommes pour les réinsérés dans le système.
Les exclusions sont toujours liées (à un refus d’acceptation), et dans des affaires plus importantes aux « fautes commises » par une tierce personne, puni par la justice elle-même imprégnée par l’image d’une société équilibrée. Le processus est identique dans le milieu médical, quand il s’agit d’interner un patient, un médecin a les pleins pouvoirs si le malade présente un risque pour lui-même et la société.
Je me demande souvent pour quelle raison on enferme les « fous » ! Imaginons un individu que la psychiatrie déclare fou dans un environnement où il est amené à fréquenter toutes sortes de personnes. Nous serions confrontés à une situation qui irait à l’encontre de cette chimère (un monde que l’homme c‘est créer pour se donner l’impression de Contrôler). L’Homme perdrait tous repères, directives que l’on lui a inculqué et qu’il c’est lui même persuadé. Il serait face à une « faiblesse » de l’Homme. Un miroir dont le reflet serait insupportable à accepter. Pour quelle raison ? Car la nature propre d’un miroir est de renvoyer l’image, son image ! Et bien évidement, il est très difficile d’accepter « une vérité qui dérange ». En définitive, il est plus simple de mettre à l’écart tous les phénomènes qui déséquilibrent le système en place. Je prends pour appuis les mémoires d’antan étudiées et réétudiées par nombres de philosophes. Je pense en particulier à M. Foucault retraçant l’évolution de la raison sur la déraison. Il nous fait part d’une rupture entre la raison et la folie, à partir du moyen age. Depuis, la société a sut, à mon sens, prendre partie de cette rupture pour l’appliquer dans d’autres malaises.
Pour la définition de « primitif », je me suis permis de donner son sens premier. Puis j’en ai expliqué en quelques mots son glissement linguistique. Je souhaite maintenant révélé un deuxième sens que propose le dictionnaire : « se dit (à tort) des groupes des humains à tradition orale, et dont les formes sociales et les techniques sont différentes de celles des sociétés dites « évoluées » ». Il me paraissait important d’apporter pour notre travail cette nouvelle vision. Je crois que cela permet d’enrichir la démonstration et d’affiner le périmètre de recherche. En effet, les sociétés que l’on considère « primitives » par opposition aux sociétés dites « évoluées », peuvent être ramenées à un individu dans une même société. Celui-ci sera vu comme quelqu’un ayant des comportements sociaux différents de ceux imposés par la société. L’explication prend la même dimension que précédemment. Nous sommes à nouveau face à la différence, une peur que l’on connaît mais que l’on refuse de regarder par crainte d’être déséquilibré.
Nous allons abordés avec le « délinquant » un profil tout autre, qui va apporter une autre pierre à notre édifice.
La racine de ce mot est formée de délit, qui signifie : « fait prohibé ou dont la loi prévoit la sanction par une peine ». Nous sommes confrontés cette fois-ci à un individu qui ne veut ou ne peut (selon ses capacités), appliquer les règles imposées par la société. Un délinquant va avoir une spécificité, qui va le démarquer de la masse. Une différence plus ou moins palpable, mais je dirais aussi surtout beaucoup de points communs avec les personnes qui se fondent dans le système, car il en joue (Je souri à l’idée de préciser cette pensé…).La plupart des gens vont se sentir directement consternés. Les adolescents recherchent leurs limites et passent donc par le mensonge, le vol et d’autres formes de rébellions. La transition à l’age adule et voire même, l’acceptation des règles de la société, est similaire à une plaie ouverte. Cela ne pose en rien de problèmes, nous connaissons cette crise, la société la tolère. MAIS, il est difficile de connaître la limite à ne pas franchir, c’est pourquoi chaque personne va avoir son seuil de tolérance. Notre vision de ce monde est différente selon les personnes, il est donc normal et naturel de réagir en fonction des circonstances. Mais nos actions peuvent ne pas être conformes à celle que propose la société. Une majorité des gens refoulent ces idées, qui sont pourtant universelles, pour être en accord avec le système. Se qui ne sont pas en mesure de le faire je le rappelle, vont être traité comme des sujets déséquilibrés. C’est pourquoi la voix de la justice retentie au plus fort afin de garantir cet « équilibre établi ».
« L’enfant » quand a lui est, comme je l’ai précisé plus haut, préparé pour être propulsé dans le système que la société c’est fabriqué. Tout au long de son évolution l’enfant est tiraillé par cette dite socialisation et ses tendances naturelles, que l’on peut aussi appeler asociales.
Je crois que la spontanéité de ces jeunes personnes peut être perçu avec beaucoup de retenue pour nombres de d’individus. Je veux dire par là, que les enfants n’ont pas de règles de jeux, ils sont dans leur monde c’est pourquoi ils se « permettent » de faire toutes sortes de choses « hors » cadre reçus. Contrairement à nous « socialisés », qui avons définis des règles pour nous sentir en sécurité et vivre en communauté. Tous les comportements non répertoriés vont être modifiés, transformés ci nécessaire pour être adoptés par et pour la société. J’en déduis qu’un enfant ne va pas avoir au près des adulte une écoute « pleine de raison », au sens largue du terme.
La société a développé au fil des siècles, une méthode identique à celle utilisé pour la folie, traduit par de la distance et une forme d’écoute sélective, applicable à tout ce que l’on croit être « des cancers » pour la société.
Je voudrais maintenant orienter ma réflexion sur l’individu et non sur la société. Comme le fait un Homme pansant, je souhaite utiliser la raison et oublier les conventions.
La plupart, ci ce n’est toutes les idées que j’ai avancé ont pour point commun « la différence ». Je peux donc en conclure que les Hommes en règle générale ont toujours développés cette nécessité de se comparer à ses semblables. Mais il est étonnant et frappant de constater que celui-ci veuille tout de même se protéger. Il souhaite être et paraître aux yeux des autres, sans pour autant souffrir de cette différence qui est propre à chaque être. A un certain niveau, le milieu dans lequel vit cette personne correspond à ceux qu’il est, ce qu’il voudrait devenir ou ce qu’il refuse. Je crois que l’Homme est perpétuellement en train de chercher à ce définir en s’identifiant. Ces actes vont l’emmener à faire des choix, qui vont bien entendu lui faire adhérer à des idées et en refuser d’autres. Nous sommes dans un processus interminable. C’est pourquoi je pense que les individus comme le fou, le primitif, le délinquant et l’enfant peuvent être des éléments ou supports importants afin d’avoir une meilleure compréhension de nous-même. En leurs contacts, nous avons la possibilité de changer fondamentalement notre mode de fonctionnement. C'est-à-dire de balayer toutes notions d’acceptations et de rejets face à des individus que la société a voulu caricaturer pour s’en protéger. Il me semble primordial de préciser que ces définitions ne sont en aucun cas complètes si il s’agit de définir un Homme en fonction de son rapport aux choses.
A ce stade de la réflexion il me paraît tout à fait possible de rendre compte des liens qu’il y a entre ses sujets et nous-même.
En effet, je crois que chacun d’entre eux est profondément une partie de nous-même. Avec un peu plus de retenue, je pourrais plutôt parler de « potentialité ». C'est-à-dire, une potentialité d’être comme eux (je pense en particulier au fou).
Bien entendu, nous sommes passés par l’enfance. Peut être que nous avons vécu une adolescence difficile, avec une forme de rébellion assez prononcée, sans pour autant avoir été et donc s’être considéré comme un délinquant. La frontière est imperceptible. Il faut comprendre que la société pour fonctionner, doit glacer des situations afin d’en retirer le meilleur et en montrer d’autres du doigt en les condamnant, pour continuer à exister telle qu’elle a toujours voulut être : « équilibrée ».
Nous pourrions aborder « la folie » et le « primitif » de la même manière que nous venons de le faire.
Cette réalité permet de prendre conscience de notre nature changeante. Et cela soulève donc des questions relatives à des situations transitives. Je veux dire par là que celui que l’on nomme « fou » a certes des moments de folie, mais il en a d’autres totalement social.
Pour toutes ces raisons, je crois que nous nous devons d’avoir un regard neuf vis-à-vis du genre humain. C’est pourquoi il me paraît de nos jours important de vivre en société mais en aucun cas il faut se faire endormir par ses désirs.
La société c’est crée sur une vision d’un monde parfait, équilibré. Par leurs exclusions semi partielle ou partielle le fou, le primitif, l’enfant et le délinquant nous montrent bien l’axe de direction que prend notre société. Sommes-nous prêt à reprendre les rennes ?
En parallèle à ce que nous avons développés jusqu'à présent et pour finir, il me semblerait léger de survoler un instant une autre vision du monde. Une vision purement personnelle, que pourraient nous proposés ces quatre caractères étudiés. Imaginons, le fou nous dépeint le monde avec créativité... Le délinquant, quand à lui enfonce les barrières pour trouver sa liberté… Le primitif nous tient en suspend par sa singularité et l’enfant toujours aussi spontanéité, nous glisse à l’oreille : « c’est drôle, je suis les trois à la fois… ».
07 décembre 2006
Corection du devoir 1
Les catégories, le fou, le primitif, l’enfant, le délinquant ont une caractéristique commune, on les exclut : on les enferment, on les méprisent, on les dressent, car ils transgressent les ordres, ils inquiètent : le fou et le délinquant sont hors des normes sociales car ils n’ont pas la « bonne » conduite. Le primitif est socialisé autrement et du coup serait hors civilisation, l’enfant n’étant pas encore socialisé, serait un petit animal qui faudrait dresser.
Bref, tous ont en commun d’être considérés comme n’étant pas des êtres raisonnables, c'est-à-dire qu’ils ignorent les distinctions entre le bien et le mal, ou encore l’irrationnel, c'est-à-dire ignorent la distinction entre le vrai et le faux. D’une certaine manière, ils sont considérés comme plus proche de l’animalité que de la raison : de l’humanité.
L’exclusion prend d’ailleurs parfois la forme de l’idéalisation à travers les figures de l’enfant innocent, du fou inspiré, du bon sauvage, du délinquant héros. Ils représentent alors nos fantasme de transgression, fantasmes que nous n’osons pas assumer, ou une nostalgie des origines « pures » et perdues.
Mais le plus souvent, nous ne nous identifions pas à une figure car nous aimons à nous voir comme saint d’esprit, civilisés, adultes.
Comment un fou, un primitif, un enfant, un délinquant pourraient ils apprendre quelque chose sur l’homme, c'est-à-dire de la connaissance de soi et sur le fonctionnement de la société?
Or, on peut s’interroger en premier lieu sur la légitimité des normes sociales qui nous paraissent naturelles, évidentes, reflet du raisonnable et du rationnel. En effet si une norme relève toujours de la règle, du particulier, de quel s’érige t elle en injonction universelle.
Par quel glissement ce qui est différent est-il considéré comme anormal, inférieur, voire dangereux ?
En faisant passé la norme pour le naturel, alors que chez les humains, le comportements relèvent de la culture, ne vise-on pas à exclure tout ce qui n’est pas habituel (hors norme), par peur d’accepter la diversité culturelle sous toutes ses formes, ce que l’on peut appeler l’altérité.
De plus, derrière la norme de rationalité, n’y a-t-il pas une fonction sociale de domestication, de normalisation, c'est-à-dire d’injonction plus ou moins dissimulée à l’obéissance consentie, au conformisme si confortable pour le pouvoir, qui peut alors s’exercer sans violence.
Sur tous les membres de la société ; quitte à nommer des boucs émissaires (le fou, le primitif, l’enfant, le délinquant)(on pourrait rajouter la femme qui, comme chacun le sait, est folle). Le conformisme, également confort utile pour les citoyens moutons qui n’auraient alors plus à exercer leur entendement, c'est-à-dire à penser par eux-mêmes, puisque la messe serait déjà dite par tous les organes de la société : école, armé, usine, magazine, émissions de télé consensuelles qui nous orientent sur les comportements, déviants et les comportements « normaux » : comment être un bon père de famille, un bon amant, cadre dynamique, et encore…
Ces catégories, une fois mise à jour, la critique de la norme et de la normalisation, pourraient bien alors nous apprendre quelque chose de nous-mêmes. Parce que la société n’est pas ci juste qu’elle ne le prétend derrière sa bannière : d’égalité, de liberté, de fraternité et qu’elle vise le contrôle social.
Que nous sommes souvent lâche et conformistes face aux injonctions insidieuses à l’obéissance que l’autre est indispensable pour que nous puissions nous comprendre nous même. Ainsi n’y a-t-il pas en nous une part de folie, de violence, de perversion et sur le plan du fonctionnement social, les sociétés primitives ne nous renvoies elles pas en miroir, non seulement la relativité de nos modules politiques et économiques en filigrane, un fonctionnement certes différent, mais non totalement étranger à nos propres pratiques ?
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Dans un premier temps il faut poser une problématique, c'est-à-dire renverser une question pour partir de ce que pense l’opinion publique.
Chacun d’entre eux ont les mêmes caractéristiques, on les exclut car ils transgressent tous, les normes.
Le délinquant lui, est hors normes car il n’a pas une bonne conduite.
Le primitif est en dehors de la civilisation.
L’enfant est un petit animal.
On peut en conclure qu’aucun d’entre eux n’est raisonnable, il sont plutôt irrationnel, plus proche de l’animal.
L’exclusion prend une forme d’idéalisation.
Il représente le phantasme de
la transgression
Le plus souvent on ne s’identifie pas à eux car on se pense, on s’imagine équilibrés.
Or, on peut s’interroger sur la légitimité des normes sociales
à Naturelle (reflet du normal, du rationnel)
Par glissement, ce qui est différent, est il considéré comme anormal, dangereux ?
àLa norme pour le naturel.
Chez les Hommes, la norme c’est tout simplement la culture, où règne cette peur d’accepter toute sortes de différences, d’altérité (fait d’êtres, autres).
Derrière la norme de rationalité, il y a une fonction de socialisation, de domestication.
Une injonction plus ou moins dissimulée par l’obéissance.
La norme de la raison est bénéfique sur le pouvoir, nous pouvons alors pensés par nous-même puisque la messe est dite.
Les émissions de T.V, les magazines etc, sont un control social dont les emblèmes sont : « liberté, égalité, fraternité ». Autrement dit, la société s’avise à prendre le control.
L’autre, est un élément essentiel pour se comprendre
àForme de folie, de violence et de perversion.
Les sociétés primitives peuvent être un exemple éloquent, en effet dans notre société elles ne nous revoient pas de miroir. Pourtant différentes elles pourraient enrichir notre société.
Récapitulatif :
L’enfant n’est pas encore dans se que l’on nomme « la raison ».
Le fou n’est pas du tout écouté, il est comme transparent.
Le primitif ne produit pas.
Le délinquant est toujours entre la ligne de partage bon et pas bon.
Critique des normes sociales
La société prétend détenir des valeurs, pourtant il existe aussi d’autres valeurs !
La société soigne, elle éduque : ces actions ont pour but de contrôler.
Attention :
On fait souvent passé le normal pour
le naturel. Or c’est faux.
Normal : C’est ce qui est courant dans une société, c'est-à-dire normal, habituel, moral.
Se rapporte aux règles, et donc, ce qui s’oppose au naturel.
Naturel : C’est ce qui est inné, soit déterminé par la nature (cause physiologique).
La distinction que l’on peut faire entre les deux c’est l’idée d’universalité
La façon dont les besoins
physiologiques vont être fait, est ce que l’on assimile à la normalité, chaque
culture humaine à sa norme.
Les normes sont instituées par
la société.
La norme, par glissement devient
le normatif, c'est-à-dire un devoir, être derrière la norme.
Et ceux qui ne s’inscrivent pas dans cette norme sont
alors considérés comme anormaux.
Derrière la norme se cache cette
notion d’exclusion, soulevé par les aprioris et tant d’autres choses.
à Chaque culture à sa norme.
Tous genres de symboliques au sein d’une société vont contribuées à se
définir. Un enfant va être attribué à la
naissance, d’un nom. Par ailleurs il s’agit du premier signe ou symbole qui
nous indique que nous sommes dans le monde des Humains, c'est-à-dire de la
pensée et des codes qui forment les règles de la société.
Il y a plusieurs raisons pour
qu’un nouveau né soit attribué d’un nom, une des principales c’est pour qu’il
bénéficie d’un cadre, d’un repaire, il ne faut pas manquer de parler de
« la filiation », qui tient une place importante dans la société.
Le primitif :
Sous quelle forme exclut on le
primitif ?
Le sauvage : Un sauvage est un
Homme qui vie dans la forêt (pas éduqué).
Le barbare : Est quand à lui un
être qui considéré comme étant « étranger » (à l’origine c’était
celui qui ne parler pas grec).
D’un point de vue technique, nous pouvons dire si une société est plus
développée qu’une autre.
Employer le terme de société,
c’est employer un jugement de valeur !
Idées universelles, dans une
société cosmopolite (Kant):
Pour mieux comprendre l’évolution
des sociétés, il est intéressant connaître les différentes étapes qui les ont
amené à ce qu’elle sont aujourd’hui.
Au XVIIIe siècle, s’instaure un
principe qui consiste à comparer
les sociétés.
Kant nous explique qu’il faut une
règle de droit, pour que chacun puisse s’exprimer.
Il partage l’idée qu’il est
important de préserver une place à la compétition, car il croit qu’elle permet de faire
avancer les mœurs.
« Il prend l’exemple des
arbres qui en forêt, doivent se frayer un passage pour atteindre la
lumière ».
Pour que il y est une bonne
pérennisation, il faut que les états s’unissent. Nous pouvons y retrouver les
prémisses de l’Europe que l’on connaît. D’ailleurs, l’Europe aura été un modèle
pour le développement des autres.
Bien entendu, nous connaissons les
l’étendues de ses pouvoirs, je pense en particulier à ses colonisations qui ont contribué à l’enrichissement de
l’Europe et de facto à l’appauvrissement des pays colonisés.
Les sociétés primitives :
Dans le cadre de son étude,
appelée « la société contre l’état », Clastres met en avant l’idée que le chef est un une personne qui n’est
pas au dessus des lois.
Il est fort probable, qu’il est un
peu idéaliser le « primitif ».
En d’autres termes, cet acte a
pour but d’affirmer sa supériorité, l’autre est redevable.
Cette tendance dévoile cette envie
de progression sociale.
A noter que les sociétés
primitives n’ont pas d’économie de marché.
Essai sur le don (Marcel
Mauss)
(A lire aussi, l’énigme du don, Godelier)
Ces sociétés primitives sont
organisées ;
« Dans ces phénomènes sociaux
« totaux », comme nous les proposons de les appeler, s’exprime à la
fois et d’un coup toutes sortes d’institutions… ». En effet, nous
pouvons relever les thèmes religieux, juridique, moral, et aussi politique,
familial et même économique.
Les échanges se font par le don
par le biais d’un système ultra codifié.
« Ce sont avant tout des
politesses, des festins, des rites, des services militaires, des femmes, des
enfants, des danses, des fêtes, des foires… »
Donc, le don met en situation de
supériorité, et redevable la personne qui reçoit.
S’instaure la différence, un rang,
une hiérarchie.
Se mêle alors, générosité et
violence (le donneur face en rapport avec le redevable, peut être source de
rivalité, de conflit).
La symbolique de ces objets
peuvent représentés le pouvoir que l’on souhaite acquérir.
D’ailleurs, toutes les sociétés
sont régit par ce type d’échange.
Il existe plusieurs valeurs
symboliques de l’échange, dans une société.
- Fétichiste
- Imaginaire
- Réelle
L’enfant :
Freud découvre notamment que l’enfant a toutes les parties de
son corps érogène. Cela pose un problème à l’ordre moral, car jusqu'à
présent l’enfant était considéré comme pur sans perversion etc.
Malaise dans la culture
(A lire aussi, Vernant ; sur la création des société : L’Iliade et l’Odyssée)
La société doit imposer des
normes, et donc il doit y avoir des interdits.
Il est clair, que nous avons tous
des tendances, l’erreur est de vouloir les déplacées sur les autres.
Citation approximative de René
Char : « Revendiques ta singularité ».
On construit son idée par rapport
à un miroir, c’est l’autre qui dit ce que je suis.
Par glissement, une société se
reconnaît aussi par rapport à une autre.
27 février 2007
Correction du texte 5
Correction du texte 5 :
La Renaissance
Ce texte nous renvoi sur le rapport
qu’entretient le fou avec cette nature remplie d’hostilités.
Foucault nous propose une vision
qui prédominait à cette époque, en effet, le fou saurait quelque chose de cette nature qu’il faut
décrypter.
Par opposition à la révolution, le
moyen age est une période de l’histoire où le fou est vu comme étant celui qui
est soumis au désir de la chair.
Maintenant, le fou détient un savoir que l’homme de raison ne perçoit
que par fragment.
Le fou comprend les subtilités de
ce monde, précisément cette correspondance que seul lui est en mesure de
connaître. Tout est dans tout.
Par conséquent, le fou va être le révélateur de cette nouvelle réalité
du monde.
Revenons à la renaissance, nous avons rendu compte de la
perte de repères, la folie devient très tentante. Elle montre le monde dans une
intégralité, empli de merveilles.
Le monde est une prose.
Toutefois, il existe une ambivalence, la folie effraye aussi
bien qu’elle attire.
Les Ambassadeurs
d’Olbayn :
Deux personnages sont
représentés sur cette toile. Ils paraissent sûr d’eux.
Le monde des sciences
est bien là, posés sur une table des instruments de toute sortes inspirent la
maîtrise de ce monde. En bas du tableau, de manière insidieuse, l’artiste a
reproduit une tête de mort que l’on peut reconnaître qu’a un certain angle de
vue. Un point de vanité dans cet orgueil temporel, spirituel.
Un décalage se créé sur la vision du monde
La folie a des vérités à dire, elle est révélatrice.
Vision du monde de la Renaissance
Vision du monde de la
renaissance
1) Convenientia
2) Emulitude
3) Analogie
4) Sympathie
1) La convenance : Deux choses qui se touchent, juxtaposées. Les éléments de l’un passent vers les éléments de l’autre.
Il sagit toujours de méthodes pour voir le monde. La
Terre
Exemple :
Exemple : On peut comparait les jambes d’un homme, aux
enfer. (Symbole)
Le monde va apparaître comme un visage : Tout peut
s’interpréter.
Délinquance et prison
Délinquance et prison :
Le délinquant est subversif,
La société dans laquelle il s’inscrit cherche à le normaliser. Au cas où celui-ci ne veuille pas suivre le pas, il en devient totalement exclu. C'est-à-dire qu’il rompt le pacte sociale (chez Rousseau) qui consiste à contribuer au bien commun (la communauté dans laquelle il appartient). Cet individu se voit supprimer ses droits de citoyen et condamner à la prison.
Précisons que la société en question correspond à un cadre normalisateur, nécessaire à son bon fonctionnement.
Vient s’incorporer, s’instaurer la normalisation. C’est un procédé issu du pouvoir, en lien étroit avec celui-ci. L’exclusion s’applique au nom du Bien. D’ailleurs, Foucault va montrer lors de ses études, que cette méthode est utilisée pour asseoir un pouvoir.
Quelques noms que l’on prête au pouvoir :
-Dresseur
-Voyeur
-Inquisiteur
Le pouvoir est donc partout (le micro pouvoir).
On passe de la loi unie latérale royale à une norme dans un
système républicain.
Cette organisation méthodique va agir sur le corps afin de
modeler l’âme. La société va donc former l’individu pour qu’il soit
obéissent.
Le pouvoir : Infini brocante. Il s’exerce de corps à corps
Schéma de l’exercice du pouvoir sur l'homme
Le corps
L’âme
Le savoir
Le pouvoir
La société est issue d’un contrat. Celui-ci à pour but de
renoncer à la liberté naturelle. En revanche, une liberté de droit civil est
développée.
Nous sommes sous un système démocratique.
Hops propose sa version : (penseur de l’absolutisme)
L’homme sans la loi est comme un loup, tous les moyens sont
bons pour arriver à équilibrer une balance qui ne le serait pas.
Par conséquent, La loi nous protége de la mort. Elle puni et
récompense.
Et Marx enchaîne :
L’économie régule le pouvoir.
La libre circulation par exemple, entraîne l’hyper libéralisme.
Les modes de productions changent --> le pouvoir change.
La prison, pour Foucault n’est pas un lieu où l’on peut
faire changer les choses, l’établissement pénitentiaire ne peut changer.
C’est pourquoi, à terme, la prison pourrait disparaître.
Les différents travaux de Foucault l’ont amener à introduire l’enseignement dans les prisons, aujourd’hui encore des cellules de remise à niveau sont proposés aux pensionnaires. Mais les cours ne sont pas tâches faciles pour les hommes et les femmes qui décident de mettre leurs savoirs à profit.
Lire le texte page
541.
Inscrit dans la norme, le délinquant porte en lui le gène du désordre
social, pour Foucault notre société toute entière, est un immense milieu
carcéral.
Texte 15
Texte 15
Au XVIII siècle, le fou est exclu de la société : Au
nom de la liberté.
Le XIX siècle, est marqué par l’apparition de la psychologie
guider par les sciences (auguste Comte utilise très souvent le terme de
positivisme (croyance en la science)).
L’idée est vérifiable dans la nature comme pour l’homme il
existe les causes et ses effets.
A partir de ce moment, quelconque obscurantisme donne les pleins pouvoirs au médecin (il s’identifie à ce dieu
tout puissant).
Foucault rend hommage à Freud, il souligne l’importance du transfert qui permet de traiter les symptômes du patient. Le médecin devient le miroir du patient.
Avec la psychanalyse, le médecin écoute le malade à la manière d’un prêtre. Le patient lui livre tous ses maux, par conséquent le médecin détient le pouvoir.



